C’est un petit exercice, auquel on aime parfois s’adonner : repérer, parmi les différentes phases qu’a traversées le hip-hop, et parmi ses représentants, quels ont été leurs équivalents côté rock. Et bien, en ce qui concerne les Restiform Bodies, ce jeu de la comparaison est simple. Telephone Jim Jesus, Bomarr Monk et Passage ont été les Devo du rap, ou bien ses Butthole Surfers. Ils ont été ces artistes dadaïstes qui ont voulu déconstruire leur genre de prédilection, le métisser, le détourner, le tourner en dérision, l’adonner à une expérimentation bon enfant dont on ne sait jamais si elle tenait du pur génie, ou de la bouffonnerie.
Crtitiques musicales
D-SISIVE - Let The Children Die
CENTA OF DA WEB - Beyond Human Comprehension
PSYKICK LYRIKAH - Des Lumières sous la Pluie
DIVINE STYLER FEAT. THE SCHEME TEAM - Word Power
ACEYALONE - A Book Of Human Language
ALOE BLACC - Good Things
HIDDEN FORTRESS - All That Is
SCARUB - Heavenbound
COMPILATION - Bassments Of Badmen Vol. 2
ZOEN - One Night Between
KNUCK FEAST - Knuck Feast
LES SWASHBUCKLING NAPOLEONS - Fuck
MELODICA DEATHSHIP - Doom Your Cities, Doom Your Towns
LAMBCHOP - Nixon
THE DIRTY SAMPLE - Joshua’s Dreamixes
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