Les Micranots avaient beau être basés à Atlanta, leur musique n'avait pas grand chose à voir avec le Dirty South environnant. A cela, rien d'étonnant. Le duo, en l'an 2000, n'était basé au Sud que depuis peu. Il était né en fait en Californie, et le rappeur, I Self Devine avait vécu quelques temps à Minneapolis, où il s'était lié au collectif Headshots, et avait participé avec Slug à l'aventure Dynospectrum. Quant à leur son, il se montrait plus proche de la dureté et de l'expérimentalisme de l'underground new-yorkais que de la musique extravertie de leurs voisins. C'est en tout cas ce que dévoilait Obelisk Movements, un album sorti après bien des péripéties sur Sub Verse, le label de l'ex Co-Flow Bigg Jus, alors qu'il était prévu à l'origine sur 3-2-1 Records, celui désormais clos des Chicagoans de Ruberoom.
Crtitiques musicales
SANKOFA - Just Might Be
TREE - Sunday School
ELDORADO RED - White Power
SEAN PRICE - Mic Tyson
WESTERN TINK & BEAUTIFUL LOU - Mobbin' No Sobbin'
SIXTOO - Almost a Dot On The Map
THE GROUCH, DADDY KEV & D-STYLES - Sound Advice
KLUB DES LOOSERS - La fin de l'espèce
JEEP JACK - A Jeep Jack Affair
LOUIE V MOB - New World Order
NORMAN - Polarity
EXISTEREO - Dirty Deeds & Dead Flowers
KING LOUIE - Drilluminati
CHIEF KEEF - Finally Rich
OPPOSITION C & KOURSKY LION - The Promethazine Elevator
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